Association F.C. Bouvier - Le Tableau d'Honneur
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de l'association FC Bouvier
- le Tableau d'Honneur
Présentation du Burkina Faso...
Pays d'afrique de l'ouest, enclavé, sans accès à la mer, le Burkina Faso est entouré du Mali, du Niger, du Bénin, du Togo, du Ghana et de la Côte d'Ivoire.
C'est le pays des "hommes intègres", combinaison de "Burkina" en Mooré qui signifie "intègre", et de "Faso" en Dioula qui signifie "terre" ou "patrie".
Le Burkina Faso compte environ 60 ethnies (Mossis, Samos, Peuls, Gourmantchés, Dioulas, Gourounsis, Bissa...), qui ont chacune leur langue propre et qui cohabitent en parfaite harmonie. Néanmoins, le Mooré (langue des Mossis) est la langue majoritaire.
Superficie: 274 000km² Population: 15264735 habitants
Capitale: Ouagadougou Indépendance: 05/08/1960
Langue Officielle: Français (parlé par 20% de la population)
Monnaie: Franc CFA Espérance de vie: 47 ans
Mortalité infantile: 83 pour 1000 Travail des enfants: 57%
Accès à l'électricité: 6% Population en bidonville: 60%
SMIC: 32 000 Francs CFA (49€)
Géographie
Histoire
Economie
Situation Sanitaire
Alimentation
Education
Photos...
Le climat du Burkina Faso est tropical, de type soudano-sahélien, avec deux saisons très contrastées:
Une saison humide de juin à septembre et une saison sèche de novembre à avril.
La saison sèche est caractérisée par des vents chauds et secs "l'harmattan", tandis que la saison des pluies est dominée par des vents humides.
Les températures moyennes oscillent entre 25°C de décembre à janvier, et 42°C en mars avril.
Les températures maximales varient de 31 à 45°C, et sont observées généralement en avril, mois le plus chaud de l'année.
Quoique peu élevé et relativement peu arrosé, le Burkina Faso a un réseau hydrographique assez important, surtout dans sa partie méridionale. Les cours d'eau se rattachent à trois bassins principaux: le Mouhoun (Volta noire), le Makambé (Volta blanche) et le Mazinon (Volta rouge).
Le Mouhoun est le seul fleuve permanent du pays avec la Comoé, au sud-ouest.
Colonisé à la fin du 19ème siècle, le pays était un ensemble de royaumes. En 1919, on lui donna le nom de Haute Volta, en référence aux anciens noms de ses trois plus grandes rivières.
En septembre 1932, elle est rayée de la carte au profit du Soudan français (actuel Mali), de la côte d'Ivoire et du Niger.
Cependant, après les services rendus pendant la seconde guerre mondiale, la Haute Volta fut reconstituée en 1947.
Le nom actuel du pays, Burkina Faso, date du 4 août 1984, sous la présidence du révolutionnaire Thomas Sankara. Président exemplaire, ce dernier initie une politique économique d'autosubsistance, mais il est rapidement exécuté et remplacé par Blaise Compaoré.
Le 30 octobre 2014, après 27 ans au pouvoir, Blaise Compaoré est destitué par un coup d'Etat. La transition est assurée par Michel Kafando et le militaire Isaac Zida, 1er ministre.
Depuis 2015, Roch-Marc-Christian Kaboré est le Président du Burkina Faso.
La devise du pays est "Unité-Progrès-Justice"
Le président du Burkina Faso est élu au suffrage universel direct pour 5 ans, officiellement renouvelable une fois.
Les habitants du Burkina Faso sont les "Burkinabé" (mot invariable).
Environ la moitié de la population Burkinabé est musulmane et se trouve surtout à Ouagadougou ainsi que dans le nord. 80% observent les croyances animistes traditionnelles, fondées sur le culte des ancêtres et des esprits. Toutefois, les pratiques syncrétiques sont courantes.
Près de 20% sont chrétiens et vivent majoritairement dans le sud. Les diversités tant ethniques que religieuses font de ce pays, un pays de tolérance.
L'agriculture représente 32% du PIB et occupe 90% de la population active. Il s'agit principalement d'élevage, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d'arachides et de riz.
Le pays possède également quelques productions minières: cuivre, fer, zinc et or.
L'économie, principalement tournée vers l'exportation, résiste difficilement à la chute des cours mondiaux. Néanmoins, le Burkina Faso est le premier producteur de coton en Afrique, avec 700 000 tonnes en 2006. Un taux de chômage de plus de 77% entraine une forte émigration (surtout vers la Côte d'Ivoire). Ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso.
Selon l'indice de développement humain (IDH) de l'ONU, basé sur les indicateurs de qualité de vie comme la mortalité infantile, le taux d'alphabétisme et l'espérance de vie, le Burkina Faso est classé 176ème sur 177. Plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.
Le revenu mensuel moyen d'une famille est de 38€. Seulement 13% des adultes savent lire et un Burkinabé sur 5 souffre de malnutrition. Le gouvernement ne consacre que 2% de son budget à la santé et 35% des citoyens n'atteindront pas 40 ans.
La nécessité de survivre est ainsi le fondement de la vie quotidienne. Les familles sont nombreuses car plus il y a d'enfants, plus il y a de bras susceptibles de rapporter un revenu.
En zone rurale, où vivent 85% des Burkinabé, il n'y a ni eau, ni électricité et 90% de la population est à plus d'une heure de marche d'un point d'eau ou d'une école!
Les modes de vie résistent au passage du temps. Les religions ancestrales, l'agriculture de subsistance et les hiérarchies villageoises définissent encore et toujours la vie des habitants.
Bref, son très faible PIB, son enclavement, et la quasi-absence de ressources naturelles font du Burkina Faso un des pays les plus pauvres de la planète.
La situation sanitaire est très précaire, car une personne sur deux n'a pas accès à l'eau, ce qui provoque de nombreuses maladies et une forte mortalité infantile.
En période dite "de soudure" avant la saison des pluies, les enfants partent souvent aux champs sans manger.
Cette population, exclusivement composée de cultivateurs sans ressources, n'a accès ni à l'éducation ni aux soins médicaux et est donc vouée au paludisme, à la malnutrition et à d'autres maladies.
L'espérance de vie étant en moyenne de 47 ans, beaucoup d'enfants se retrouvent orphelins. Par ailleurs, la sécurité sociale n'existant pas, un malade ou un accidenté n'est pas soigné s'il ne peut payer d'avance.
Les pompiers ainsi que les hopitaux fonctionnent à l'identique.
Les aliments de base sont le sorgho, le mil, le riz, les arachides, la pomme de terre, les ignames et le haricot.
Dans les villes, on trouve des légumes frais. La sauce constitue l'élément central de l'alimentation des burkinabé. En général, elle accompagne le tô, plat traditionnel à base de mil et de gombo, ou le riz. On utilise les graines de néré pour donner plus de saveur à la sauce.
En ville, les plats de viande grillée à la broche et de poulet braisé ou au four sont très répandus au Burkina et font la renommée de certains maquis (restaurants).
Au village, la viande est un luxe. On la consomme au moment des fêtes.
On mange uniquement avec la main droite.
Bien que l'eau soit la boisson la plus commune, le dolo (bière de mil préparée traditionnellement) et le jus de gingembre sont également consommés en ville.
Deux systèmes éducatifs existent au Burkina Faso.
Le système formel, cycle du primaire sanctionné par le CEP (Certificat d'Etudes Primaires), puis le BEPC qui clôture le premier cycle du secondaire. Pour finir, le BAC ouvre les portes de l'Université de Ouagadougou ou de Bobo Dioulasso.
Le système non formel regroupe les centres permanents d'alphabétisation et de formation (CPAF) accueillant une population de 15 à 50 ans et constituant l'école de la deuxième chance. Il existe également des centres d'éducation de base non formelle (CBNEF) qui, eux, sont ouverts aux jeunes de 10 à 15 ans.
En principe, l'école primaire accueille les enfants à partir de 7 ans: CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2.
A la fin du CM2, les élèves passent le CEP. En cas d'échec, ils ne peuvent entrer en 6e.
Deux années de CP sont nécessaires car, en arrivant en CP1, les enfants ne parlent pas le français. Ils ne l'ont même souvent jamais entendu parler car leurs parents eux-mêmes, ne le parlent pas.
A la maison, tous s'expriment en Mooré, Dioula... et seulement 13% des adultes savent lire!
Les premières années d'école s'avèrent donc extrêmement difficiles pour les enfants.
Madame, Monsieur
Pourquoi le « Tableau d’Honneur » ?
Tout simplement parce que le tableau d’honneur fait référence à l’école.
Vous souvenez-vous de ce petit carton que les élèves les plus méritants recevaient en récompense ?
En ce qui me concerne, je l’ai toujours reçu avec fierté… et quand il a fallu trouver un nom à mon association, c’est ce nom qui m’est spontanément venu à l’esprit.
Aujourd’hui, l'enseignement est mon métier, mais c’est aussi, et surtout, ma passion.
Transmettre le savoir : une passion que je voudrais partager avec tous…
L’association F.C. Bouvier, le Tableau d’Honneur, œuvre pour la scolarisation des enfants du Burkina Faso, en école maternelle et primaire, et aide aux besoins vitaux des familles (santé, nourriture…)
C’est à titre personnel, suite à un voyage dans ce pays, l’un des plus pauvres de la planète, que j’ai commencé ce travail bénévole.
Entendre parler de la misère, l’entrevoir par petit écran interposé est une chose. La voir de ses propres yeux en est une autre, et, croyez-moi, cela dépasse tout entendement !
Ces centaines d’enfants qui errent en guenille, ces mains tendues, ces regards implorants… ont à jamais changé mon regard sur le monde.
Vivre en France est une chance inestimable qu’hélas bien peu de nos concitoyens reconnaissent et admettent ! Et que dire de nos enfants ???
Ils vont obligatoirement à l’école et cela leur pèse !
Pour le petit Bukinabé, aller à l'école est un luxe qu'il ne peut se permettre, car il doit subvenir très tôt à ses besoins ainsi qu'à ceux de sa famille. Il se trouve alors devant cette alternative: travailler ou mendier.
Si, par bonheur, il accède à l'école, les conditions d'études y sont dramatiques: classes surchargées (jusqu'à 140 élèves), chaleur accablante, châtiments corporels, malnutrition, problèmes d'hygiène...
Emplie de bonne volonté, j'ai commencé à aider les institutrices de l'école publique de Tampouy D. (quartier de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso) en allant enseigner dans leurs classes pendant mes vacances scolaires, et en leur envoyant régulièrement des colis de manuels scolaires récupérés dans les écoles françaises...
Finalement, après bien des péripéties et de nombreux déboires, et pour répondre à la demande du chef de village de Watinoma (province d'Oubritenga, commune rurale de Nagreongo), j'ai planifié, avec mes modestes économies, la construction d'une école sur un terrain de deux hectares.
Ainsi est née l'école C.BOUVIER, à Watinoma, avec une capacité d'accueil de 30 élèves...
Au fil des années, j'ai fait construire d'autres classes et l'école peut aujourd'hui accueillir environ 90 élèves.
Le fonctionnement de l'établissement est une lourde charge: indemnités du personnel enseignant et d'entretien, fournitures scolaires, matériel pédagogique...
Afin de m'aider dans cette tâche, je me suis constituée en association avec ma famille. Notre mission est appréciée de tous, mais nous manquons de moyens pour mener à bien les objectifs que nous nous sommes fixés.
A ce titre, je sollicite votre bienveillance afin de m'accorder votre soutien.
Bien entendu, s'agissant de mon école, la rémunération du personnel, l'achat de documents pédagogiques, la maintenance (ou l'agrandissement) des bâtiments ainsi que tous les frais de déplacement et d'hébergement au Burkina Faso, restent entièrement à ma charge.
Vous remerciant par avance de l'attention que vous porterez à ma requête, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de mes respectueuses salutations.
Cathie BOUVIER FUTRZYNSKI
Le mot de la Présidente
Pour donner à l'homme de demain la chance d'être aujourd'hui un enfant, car ce qui est un droit pour l'enfant d'ici, est une chance pour l'enfant d'ailleurs.
Vous qui avez la conviction qu'avant d'être un homme, il a le droit d'être un enfant, qu'avant de travailler, il a le droit d'aller à l'école, rejoignez les parrains et marraines du Tableau d'Honneur, et ensemble, luttons pour la scolarisation des enfants du Burkina Faso.
Donner à un enfant la possibilité d'aller à l'école, c'est lui donner l'espoir de construire son avenir... Car les enfants d'aujourd'hui sont les hommes de demain.
L'association Le Tableau d'Honneur a pour objectif de permettre la scolarisation en école maternelle et primaire des enfants du Burkina Faso...
Donnez leur de l'espoir, devenez Parrain!
Notre action
Actualités de l'association - visites à venir
Trombinoscope des membres actifs de l'association
Pour afficher les informations
relatives à chaque membre,
il vous suffit de survoler la photographie désirée.
Kevin
Webmaster
Cathie
Présidente fondatrice, directrice de l'école de Watinoma et des Ateliers des petits Chercheurs
Daniel
Trésorier du Tableau d'Honneur,
Supervise l'entretien et la maintenance des écoles
Youri
Secrétaire du Tableau d'Honneur, Directeur adjoint & Enseignant
Martine
ATSEM et cuisinière
Djibril
Enseignant
Le Burkina-Faso en quelques mots
Les acteurs de l'association
Connaître notre action
Le Tableau d’Honneur évolue…
Comme vous le savez sans doute, la situation géopolitique est de plus en plus instable et tendue. De nombreux pays voient leur climat sécuritaire se dégrader de manière parfois brutale et imprévisible. Cela joue, bien évidemment, en défaveur des associations humanitaires.
Celles-ci ont, en effet, besoin d’un minimum de sécurité, de stabilité politique et de tolérance de la part des autorités du pays dans lequel elles interviennent.
Malheureusement, ces trois piliers tendent à s’effondrer ; un regard sur l’actualité récente du Burkina Faso nous le prouve aisément.
Malgré une population bien souvent enthousiaste et chaleureuse vis-à-vis des actions que nous menons dans le pays, l’environnement sécuritaire ne cesse de se dégrader, et la politique locale se montre de plus en plus défavorable au maintien des activités des associations humanitaires impliquant la présence d’expatriés.
C’est pourquoi l’association Le Tableau d’Honneur, dans le souci de demeurer active en restant fidèle à ses objectifs, revoit sa manière d’intervenir sur le terrain. En résumé, voilà ce que nous avons décidé :
- Au Burkina Faso, où 6 000 écoles publiques (soit 50 % d’entre elles) sont fermées depuis plus de 4 ans, nous continuons à soutenir des projets éducatifs initiés par des burkinabè en faisant des dons de matériel, en parrainant des élèves, et en effectuant quelques courts séjours destinés à former des enseignants, tant en pédagogie que pour l’utilisation du matériel offert. Nous avons dû, en revanche, et à notre grand désarroi, définitivement fermer nos deux écoles de Ziniaré et de Watinoma.
- Parallèlement, en République Centrafricaine, nous apportons un important soutien matériel et financier à l’association La Seconde Chance, créée à Bangui en 2022, principalement par notre fils Youri et par Tanguy AZOUMI, un Centrafricain partageant sa vision et très investi dans la protection de l’enfance, et en particulier des orphelins.
L’association La Seconde Chance, qui a obtenu l’agrément des autorités centrafricaines, a pour but de donner l’opportunité aux enfants en échec scolaire de retrouver un niveau acceptable dans les matières de base, mais aussi d’aider à la scolarisation, dans des conditions de préférence optimales, d’enfants qui, autrement, ne seraient pas scolarisés. Cette action a déjà vu le jour, à Bangui, par le biais du parrainage de plusieurs élèves pour leur inscription dans des écoles privées, qui bénéficient de meilleures (tout est relatif) conditions d’étude, et par leur suivi rigoureux par Youri, qui, en parallèle, a mis en place des cours de rattrapage et d’informatique, qu’il assure actuellement en personne, dans une maison mise à disposition de l’association par le co-fondateur Tanguy AZOUMI et faisant office de logement pour Youri.
Par ailleurs, avec nos fonds personnels, nous avons acheté un terrain d’environ 1 600 m² dans un quartier calme de la ville de Sibut, située à 180 km au nord de la capitale Bangui. Il y est prévu la construction d’un centre qui, en plus d’être une école à part entière, dispensera des cours de rattrapage, de soutien scolaire et d’informatique. Un parc d’ordinateurs portables se constitue déjà, grossissant peu à peu à chaque voyage… Le réseau électrique étant inexistant à Sibut, et très aléatoire à Bangui, l’alimentation est totalement assurée par des panneaux solaires et des batteries.
Pour éviter tout détournement futur, et toute réquisition, nous prenons grand soin d’utiliser nos propres fonds familiaux pour l’achat du terrain et la construction des bâtiments, qui resteront donc en nom propre, et non au nom d’une des deux associations.
L’association La Seconde Chance en Centrafrique est donc, en quelque sorte, le prolongement de l’association Le Tableau d’Honneur en France : Toutes deux sont chargées d’apporter les fonds ou le matériel provenant d’éventuels dons ou parrainages à destination, et de veiller à ce que l’usage qui en est fait réponde aux objectifs fixés, tout en étant en conformité avec les lois locales.
Loin d’être une réduction à la « survie » de l’association le Tableau d’Honneur, c’est une expansion et un nouveau départ qui se concrétise. Si les activités au Burkina Faso sont certes, situation oblige, réduites pour le moment au strict minimum, c’est contre-balancé par le transfert d’une bonne partie des moyens vers la République Centrafricaine via l’association La Seconde Chance. Cette dernière, rappelons-le, est gérée sur place uniquement par Youri, président et co-fondateur de « La Seconde Chance » et secrétaire du « Tableau d’Honneur ». Cela garantit que toutes les actions menées resteront compatibles avec ce qui est prévu par le Tableau d’Honneur.
De plus, la communication sera dès à présent beaucoup plus efficace, grâce à la mise en place de différents canaux utilisables par les parrains et marraines, incluant la possibilité de communiquer en direct avec les filleul(e)s.
A très bientôt pour plus d’informations.
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